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    "En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" Nelson Rolihlahla Mandela (prononcé en xhosa [xoˈliːɬaɬa manˈdeːla]), dont le nom du clan tribal est « Madiba », né le 18 juillet 19181 à Mvezo2 (Union d'Afrique du Sud) et mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg3, est un homme d'État sud-africain ; il a été l'un des dirigeants historiques de la lutte contre le système politique de ségrégation raciale (apartheid) avant de devenir président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999, à la suite des premières élections nationales non raciales de l'histoire du pays. Read More
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    Enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara. Vingt cinq ans après l’assassinat du président burkinabè Thomas Sankara, les députés du Front de Gauche ... Read More
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Résistance Africaine: Nouvelles

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Réaction De Cheikh Tidiane Gadio sur le décés de Mandela

Gadio

"L’HUMANITÉ A BESOIN D’ÊTRE FIDÈLE À LA MÉMOIRE ET AUX ENSEIGNEMENTS DE MANDELA"

Nelson Mandela, que l’Histoire contemporaine a érigé en Gardien de la  conscience morale de l’humanité, nous a fait ses adieux durant la nuit du 5 décembre 2013. Par delà la profonde tristesse qui s’est abattue sur toutes les nations et chez tous les Peuples, il faut encourager l’Humanité toute entière à être fidèle à la mémoire et aux enseignements de MADIBA.

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NELSON MANDELA

 

Nelson Mandela

Nelson Mandela

Né à Umtata (Afrique du Sud) le 18/07/1918
 

Né en 1918 au sein d’une famille bantoue cultivée et influente, Nelson Mandela entreprend des études de droit. Conscient très vite de la ségrégation raciale à l’encontre des noirs et influencé par Walter Sisulu, il intègre l’African National Congress (ANC). Très vite, il devient l’un de ses principaux leaders, notamment avec la création de la Ligue de la jeunesse. Fondateur du premier cabinet d’avocats noirs d’Afrique du Sud, il mène des campagnes non-violentes jusqu’au massacre de Sharpeville, en 1960. Le gouvernement ayant interdit l’ANC à la suite du drame, Mandela décide de poursuivre la lu...

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  Dates  
 

 

1960

21 mars

Massacre de Sharpeville
Pour protester contre le port obligatoire du passeport, en vigueur depuis la promulgation du "Pass Law Act", de nombreuses manifestations sont organisées en Afrique du Sud, avec l’encouragement de l’African National Congress (ANC) et du Panafrican Congress (PAC). Mais le rassemblement de Sharpeville tourne au drame lorsque la police ouvre le feu. On compte plus de 60 morts et près de 180 blessés. Les réactions sont immédiates en Afrique du Sud comme sur le plan international. D’autres manifestations de protestations auront lieu, tournant à l’émeute et étant accompagnées de grèves générales, normalement interdites. À la suite de l’événement, les organisations du PAC et de l’ANC seront proscrites, poussant cette seconde à agir clandestinement et à prendre les armes.

1964

12 juin

Mandela est condamné à perpétuité
Nelson Mandela et sept autres membres de l'African National Congress (ANC) sont condamnés à la prison à vie pour trahison. Mandela refusera d'ailleurs d'être libéré en échange de son renoncement à la lutte armée contre l'apartheid. Après 27 ans de captivité, il sera libéré par le président sud-africain Frederik De Klerk. Mandela sera élu président de la République sud-africaine en 1994.

1990

11 février

Libération de Nelson Mandela
Après 27 ans d’incarcération dans la prison de Paarl, Nelson Mandela est libéré, sous la présidence de Frederik De Klerk. En 1964, il avait été condamné à la prison à perpétuité pour trahison, après avoir lutté contre le régime de l’apartheid. Depuis son incarcération, il était devenu le symbole de la lutte pour la liberté des Noirs en Afrique du Sud. En avril 1994, il sera élu président de la République sud-africaine, juste après avoir obtenu le prix Nobel de la paix avec De Klerk.

1993

15 octobre

Prix Nobel de la paix pour Mandela et De Klerk
Les deux Sud-africains reçoivent le prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur du démantèlement de l'apartheid en Afrique du Sud et de l'égalité raciale. Libéré par De Klerk en 1990 après 27 ans de prison, Mandela est récompensé pour son combat en faveur de la démocratie. Le plus célèbre des détenus politiques deviendra président de l'Afrique du Sud le 27 avril 1994.

NELSON MANDELA RELEASED 1990

 

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MARTIN LUTHER KING

Biographie de Martin Luther King
Le révérend Martin Luther King Jr, né à Atlanta (15 janvier 1929 - 4 avril 1968), était un pasteur baptiste et un militant afro-américain pour les droits civiques. Il a organisé et dirigé des marches pour le droit de vote, la déségrégation, l'emploi des minorités, et d'autres droits civiques élémentaires pour les noirs américains (afros-américains). La plupart de ces droits ont été promus par la loi américaine « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous l'impulsion de Lyndon B. Johnson.

Il est surtout connu pour son discours « I have a dream » (J'ai un rêve), prononcé le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l'emploi et la liberté. Il rencontre John F. Kennedy qui lui apporte un grand soutien pour la lutte contre la discrimination raciale.

Sa détermination, son éloquence, son charisme servirent à combattre l'injustice dont la population afro-américaine était victime.

La vie de Martin Luther King :

Martin Luther King est diplômé du Morehouse College avec un Bachelor of Arts en sociologie le 8 juin 1948 et du Crozer Theological Seminary avec un Bachelor of Divinity (qui correspond à une licence en théologie) le 8 mai 1951. Il a reçu un Doctor of Philosophy de l'Université de Boston le 5 juin 1955.

Des accusations de plagiat contre sa thèse de doctorat à l'Université de Boston aboutirent en 1991 à une enquête officielle de responsables de cette Université, qui conclut qu'environ un tiers de la thèse avait été plagié d'un article écrit par un étudiant diplômé antérieurement, mais il fut décidé de ne pas retirer son titre à King, car la thèse constituait tout de même 'une contribution intelligente au savoir' [1]. Il en est de même dans certains de ses discours, mais Keith Miller soutient [2] que dans ce derniers cas, c'est une pratique courante des afro-américains et que l'on ne peut considérer cela comme du plagiat. Toutefois, comme Theodore Pappas le note dans son livre Plagiarism and The Culture War : The Writings of Martin Luther King, Jr, and Other Prominent Americans [3], King avait en fait suivi un cours sur les normes de la production intellectuelle et le plagiat à l'Université de Boston.

Le 18 juin 1953 il se marie avec Coretta Scott King.

En 1954, Martin Luther King devient le pasteur de l'église baptiste de l'avenue Dexter à Montgomery, dans l'Alabama. Il est le meneur du boycott des bus de Montgomery en 1955, qui commence lorsque Rosa Parks refuse de céder sa place à une personne de couleur blanche. King est arrêté durant cette campagne, qui se termine par une décision de la Cour suprême des États-Unis déclarant illégale la ségrégation dans les autobus, restaurants, écoles, et autres lieux publics.

En 1957, il est élu président de la Southern Christian Leadership Conference[4] (SCLC), et le resta jusqu'à sa mort. La SCLC est une organisation pacifique qui participa activement au Mouvement pour les Droits Civiques[5].

Le point d'orgue du combat de Martin Luther King est le 28 août 1963 son illustre discours « I have a dream ». Il y manifeste sa volonté et son espoir de connaitre une Amérique fraternelle.

En 1964, Martin Luther King se voit décerner le Prix Nobel de la paix. Inspiré par l'œuvre de Gandhi et membre de la branche américaine du Mouvement International de la Réconciliation, il est considéré comme un des leaders les plus importants de la non-violence du XXe siècle.

Peu avant sa mort, il renforce son combat pour défendre les Noirs par un combat pour défendre les pauvres.

Il est assassiné le 4 avril 1968 à 18 heure 01 à l'âge de 39 ans sur le balcon du Lorraine Motel à Memphis dans le Tennessee, en préparant une marche locale destinée à appuyer le syndicat d'ouvriers noirs de l'hygiène de la ville qui est alors en grève. L'assassinat est la cause d'une vague nationale d'émeutes dans plus de 60 villes. Quatre jours plus tard, le Président Lyndon Johnson déclare un jour de deuil national pour le chef de Droits civiques. Ce fut le premier Noir pour qui un deuil national fut déclaré aux États-Unis. Le même jour, une foule de 300 000 personnes assistent à son enterrement. Après sa mort, c'est son bras-droit, Ralph Abernathy, qui prend la tête du Southern Christian Leadership Conference (SCLC) que dirigeait jusqu'alors Martin Luther King.

Son assassin James Earl Ray était un franc-tireur et un militant ségrégationniste présumé. Il était posté dans un hôtel en face de l'endroit où se trouvait Martin Luther King et était situé dans la dernière chambre. Il tira une seule balle avec une carabine à lunette de la fenêtre de la salle de bain. Il fut par la suite condamné à 99 années de prison. Mais un procès qui eut lieu en 1999 a remis la première version des faits en cause, en raison de nouveaux témoignages.
Cette biographie de Martin Luther King vous a été présentée par mes-biographies.com
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I HAVE A DREAM... MARTIN LUTHER KING - August 23 196

 

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THOMAS SANKARA

Thomas Sankara est un homme politique anti-impérialiste, panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé. Il est né le 21 décembre 1949 à Yako en Haute-Volta et mort assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou au Burkina Faso.

Il incarna et dirigea la révolution burkinabé du 4 août 1983 jusqu'à son assassinat lors d'un coup d'État qui amena au pouvoir Blaise Compaoré, le 15 octobre 1987. Il a notamment fait changer le nom de la Haute-Volta, issu de la colonisation, en un nom issu de la tradition africaine le Burkina Faso, le pays des hommes intègres et a conduit une politique d'affranchissement du peuple burkinabé. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes.

Sommaire

Biographie

Thomas Isidore Noël Sankara était un « Peul-Mossi » issu d'une famille catholique. Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires d'abord au lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays, puis à partir de la seconde et jusqu'au bac à Ouagadougou, au PMK, le Prytanée militaire du Kadiogo. Il a suivi une formation d'officier à l'Académie militaire d'Antsirabe, à Madagascar, et devint en 1976 commandant du CNEC, le Centre national d'entraînement commando, situé à Pô, dans la province du Nahouri, à 150 km au sud de la capitale. La même année, il se lie d'amitié avec Blaise Compaoré lors d'un stage d'aguerrissement au Maroc. Ensemble, ils fondent le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo, Boukary Kabore et Jean-Baptiste Lingani.

En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionne le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! »

Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint Premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand1,2,3. Le lien entre la visite de Guy Penne et l'arrestation de Sankara reste sujet à controverse, même si les soupçons d'une intervention française restent forts4.

Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983, place Thomas Sankara à la présidence du Conseil national révolutionnaire. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption5.

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabé a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies (voir Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme)6. Par ailleurs, le gouvernement français de l'époque (cohabitation entre Jacques Chirac qui gouverne et François Mitterrand qui préside) est soupçonné d'avoir joué un rôle dans cet assassinat, ainsi que plusieurs autres gouvernements africains gouvernés par des amis de la France7,4. Kadhafi pourrait être impliqué et avoir utilisé ce meurtre pour redevenir un ami de la France. C'est notamment la famille Sankara, réfugiée en France, qui soutient ces hypothèses. Cette hypothèse est aussi soutenue par la plupart des historiens africains8,4. En novembre 1986, il avait attaqué la France de la cohabitation devant les caméras en présence de François Mitterrand pour avoir accueilli Pieter Botha, le premier ministre d'Afrique du Sud, et Jonas Savimbi chef de l'UNITA, l'un et l'autre « couverts de sang des pieds jusqu'à la tête »9. De ce fait, aux yeux de Thomas Sankara, ces gouvernants « en portent aujourd'hui et toujours la responsabilité »10. Si la décision de condamner l'absence d'enquête constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité, elle est insuffisante, puisqu'elle n'a conduit à aucune condamnation.

Thomas Sankara (et certains de ses camarades tués lors du coup d'État) furent enterrés sans tombeaux au Cimetière de Dagnoën à Ouagadougou à 12°21′55.58″N 1°29′1.05″O . Plus tard, des tombeaux simples de ciment y étaient construits. Thomas Sankara a été proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007.

Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors11. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'émigration burkinabé. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara, a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20e commémorations à Ouagadougou4.

Idées et actions politiques

Thomas Sankara était en premier lieu un des chefs du Mouvement des non-alignés, les pays qui durant la Guerre froide ont refusé de prendre parti pour l'un ou l'autre des deux blocs. Il a beaucoup côtoyé des militants d'extrême gauche dans les années 1970 et s'est lié d'amitié avec certains d'entre eux. Il a mis en place un groupe d'officiers clandestins d'influence marxiste : le Regroupement des officiers communistes (ROC).

Dans ses discours, il dénonce le colonialisme et le néo-colonialisme, notamment de la France, en Afrique (notamment les régimes clients de Côte d'Ivoire et du Mali, lequel lance plusieurs fois des actions militaires contre le Burkina Faso, soutenues par la France).

En octobre 1986, peu avant le sommet Gorbatchev-Reagan à Rekjavik, il se rendit une semaine en URSS. Devant l'ONU12, il défend le droit des peuples à pouvoir manger à leur faim, boire à leur soif, être éduqués. Pendant ces quatre années le Burkina-Faso fut ainsi, selon les critères géopolitiques nés au milieu des années 1970, la dernière révolution de l'« Afrique progressiste », opposée à l'« Afrique modérée ».

Souhaitant redonner le pouvoir au peuple, dans une logique de démocratie participative, il créa les CDR (Comités de défense de la révolution) auxquels tout le monde pouvait participer, et qui assuraient la gestion des questions locales et organisaient les grandes actions. Les CDR étaient coordonnés dans le CNR (Conseil national de la révolution). Cette politique aurait réduit la malnutrition, la soif (avec la construction massive par les CDR de puits et retenues d'eau), la diffusion des maladies (grâce aux politiques de « vaccinations commandos », notamment des enfants, burkinabés ou non) et l'analphabétisme (l'analphabétisme serait passé pour les hommes de 95 % à 80 %, et pour les femmes de 99 % à 98 %, grâce aux « opérations alpha »)13.

Sankara a également tenté de rompre avec la société traditionnelle inégalitaire burkinabé, en affaiblissant le pouvoir des chefs de tribus, et en cherchant à intégrer les femmes dans la société à l'égal des hommes.

Il a aussi institué la coutume de planter un arbre à chaque grande occasion pour lutter contre la désertification.

Il est le seul président d'Afrique à avoir vendu les luxueuses voitures de fonctions de l'État pour les remplacer par de basiques Renault 5. Il faisait tous ses voyages en classe touriste et ses collaborateurs étaient tenus de faire de même. Il est célèbre aussi pour son habitude de toujours visiter Harlem (et d'y faire un discours) avant d'arriver à l'ONU.

Il est considéré par certains comme le Che Guevara africain14

 

THOMAS SANKARA

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